Les groupes de l’opposition et leurs contrevérités

Résumé de l’article :

  • L’opposition n’existe aujourd’hui que sur les réseaux sociaux.

  • Il est dorénavant difficile de trouver un leader ou un chef de file qui fait l’unanimité. Une crise aiguë se dessine donc à l’horizon.
  • La déclaration faite par le président de l’Assemblée nationale a fermé clapet au groupe UPDC ayant rallié l’opposition.
  • Ce naufrage a suscité la naissance de plusieurs mouvements comme le M17, le FUDA, ou encore CCED.
  • Le retrait de maître Ibrahim Ali Mzimba, le recul massif de jeunes de diaspora, sont d’autres signes visibles de cette impasse.
  • Dans les coulisses, les fervents du parti JUWA, moyennent la délibération du procès de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi.
  • Une chose est sûre tous ces groupes vont disparaître après les élections législatives
  • Aujourd’hui, nous avons un régime, qui dispose d’un plan de redressement productif, conscient du retard qu’accusent les Comores, et qui fait tout pour faire enfin décoller.

En manque de soutien et dépourvus de stratégie politique, l’opposition n’existe aujourd’hui que sur les réseaux sociaux. Ce groupe n’ayant ni tête ni queue est devenu une coquille vide à la sale gueule de loup.

En effet, force est de constater que cette dite commission (CNT) se déchire de jour en jour. Et pour preuve, après la fuite de plusieurs de leurs sympathisants, il est dorénavant difficile de trouver un leader ou un chef de file qui fait l’unanimité. Une crise aiguë se dessine donc à l’horizon. L’alliance RDC/JUWA respectivement parti de Mouigni Baraka Saïd Soilih et de Sambi, qui n’a rien de mieux à proposer qu’une appellation inspirée  du printemps arabe (CNT), commence quant à elle à se déchirer notamment à cause du leadership de cette pseudo alliance.  

On rappelle que la déclaration faite par le président de l’Assemblée nationale a fermé clapet au groupe UPDC ayant rallié l’opposition. La poignée restante du groupe UPDC et du RDC se lance dans une guerre d’ego à celui qui va présider l’opposition. Ce naufrage a suscité la naissance de plusieurs mouvements comme le M17, le FUDA, ou encore CCED. 

Le retrait de maître Ibrahim Ali Mzimba, la condamnation d’ex-avocat Larifou Saïd pour détournement de biens et la confiscation de son patrimoine, le recul massif de jeunes de diaspora dans les défilés du dimanche, sont d’autres signes visibles de l’impasse dans laquelle se trouvent ses groupes, et cela à quelques mois des élections législatives. En effet, les mensonges de ses hommes commencent à être révélés au grand jour.

Dans les coulisses, les fervents militants du parti JUWA tentent en parallèle de tendre la main au régime actuel, moyennant la délibération ou l’organisation dans un délai raisonnable du procès de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi, accusé de détournement de denier public.

Comme le voudrait la démocratie de Tahomba, des dizaines de soi-disant partis politiques réapparaîtront dans les prochains mois, car une élection est prévue.  Une chose est sûre tous ces groupes vont disparaître après les élections législatives, à force de mentir au peuple, de nier les efforts consentis durant les trois dernières années, et surtout par manque de stratégie cohérente et inclusive. Car personne aux Comores n’ignore que le groupe de Sambi et de Mamadou a pillé ce pays comme personnes, et ces vérités commencent à les rattraper petit à petit. 

Aujourd’hui, nous avons un régime en place, qui dispose d’un plan de redressement productif, d’un plan d’établissement et d’assainissement des finances publiques et qui est surtout conscient du retard qu’accusent les Comores, par rapport aux nations qui nous entourent. Par conséquent, il est tout à fait légitime de mettre tous les moyens nécessaires en marche pour redonner une autonomie au pays et le faire enfin décoller.

Mais que veut de plus l’opposition ?