Au temps de Sambi – les Comores étaient une province iranienne (Partie 3)

On se souvient du discours prononcé par le chef de file du mouvement chiite libanais Hassan Nassrallah reprît par la grande agence presse du Moyen-Orient AlQds en disant je cite :  » les Comores vont rejoindre dans quelques la communauté chiite  » fin de citation.

Cela n’est pas un fruit du hasard. C’était très bien calculé. C’était le jour où Sambi a pris part à une réunion de la ligue arabe, organisée en Syrie. Sambi a alors prononcé un discours sublime en hommage à l’ actuel président syrien. Ce prédicateur du mouvement libanais est un allié indéfectible de l’Iran. Il est tout aussi hostile au monde sunnite, notre religion, notre communauté. L’arrivée de Sambi au pouvoir était en effet un pari gagné pour eux. En quelque temps, les projets et les hommes iraniens commençaient à pulluler sur le sol comorien.

Force est de constater que les activités iraniennes ont été bien installées sur place. Un projet, sous couvert humanitaire, servait de couverture pour les espions chiites. Le croissant rouge iranien campait ses activités en se situant au boulevard en prenant le chemin de Retaj. Sur la route menant au restaurant café des écoles, un bâtiment construit par des fonds chiites est devenu un lieu de prière. Mais cet endroit de culte était fréquenté par des Iraniens d’origines. Pendant la nuit ils revêtaient des vêtements noirs un signe d’appartenance au chiisme.

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On se souvient que sous l’époque Sambi, plusieurs fausses conventions et contrats ont été signés par le gouvernement comorien pour donner la liberté de navigation aux bâtiments avec pavillons iraniens sur nos eaux territoriales. Ces conventions nous ont ensuite valu de nombreux problèmes juridiques auprès des cours internationales, jusqu’à Londres. En échange, les Comores ont été dotées d’un vieux chalutier de pêche.

En somme, leurs stratégies étaient de multiplier leurs activités d’espionnage, en nous reprenant notre souveraineté, en échange de quelques activités économiques. Bien joué.

Pendant ce temps, les autres pays amis historiques des Comores nous regardaient incrédules et remplis de tristesse… heureusement que nous avons retrouvé notre souveraineté et notre honneur.