Ces candidats de l’opposition ne représentent pas la population comorienne

J’ai horreur de voir ces vidéos mesquines, ces aveux de faiblesse, ces discours enfantins, ces déclarations d’un autre âge, ces larmes aux yeux d’un candidat, ces âneries qui font le tour du monde qui n’honorent pas les candidats de l’opposition.

Ils ont mal joué et doivent aller chercher ailleurs. Cette stratégie ne sera pas payante. Au contraire, elle met l’opposition dans une position de faiblesse. Je suis déçu. Ces candidats qui appellent à l’affrontement, au feu, à l’embrasement et au chaos représentent peut-être leurs femmes mais pas les électeurs, les Comoriens, très attachés à la paix légendaire héritée de leurs ancêtres.

Est-il normal de céder au chantage ? Pourquoi n’ont-ils pas demandé la sécurisation des zones attaquées ? Les candidats de l’opposition sont en panne de stratégie et se sont roulés. Certains le regrettent d’ailleurs. Ils se sentaient déjà vaincus. C’est pourquoi, ils ont jugé nécessaire de fabriquer des faux prétextes.

Certes, des gens ont saccagé des bureaux de vote, il y a eu des anomalies. Mais tout se passe dans certains bureaux de vote. Le scrutin se poursuit dans plus de 90% des bureaux de vote au niveau des trois îles. Ce ne sont pas une dizaine de bureaux de vote qui allaient empêcher la poursuite des opérations de vote.

Les candidats de l’opposition ne peuvent pas empêcher la poursuite des opérations électorales. La Ceni vient d’ailleurs de le préciser dans un communiqué Il y a eu certes des incidents, on ne doit pas le nier mais le scrutin se poursuit bel et bien dans plus de 36 régions et sous zones sur 38 recensées. Déjà, trois candidats pourraient se désolidariser de la démarche chaotique des candidats de l’opposition.