⚽🇰🇲 Said Ali Said Atthoumane et Ben Amir Saandi, alliés de circonstance pour éliminer Amir Abdou

Le contrat de coach Amir est arrivĂ© Ă  Ă©chĂ©ance le 31 mai 2019. PrĂ©sent Ă  Moroni pour discuter de la renĂ©gociation de son contrat, d’autant que les coelacanthes jouent contre la Cote d’Ivoire le 7 juin prochain, coach Amir a Ă©tĂ© victime des coups bas du PrĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration et du manager de l’Ă©quipe.

Ces derniers, pas copains normalement, lui reprochent d’avoir assistĂ© Ă  l’investiture du PrĂ©sident le 26 mai dernier et de reconnaĂ®tre publiquement ce que le PrĂ©sident de la RĂ©publique et le gouvernement font pour les coelacanthes. Ce que veulent nier absolument les deux autres.
Le PrĂ©sident de la fĂ©dĂ© s’est empressĂ© de quitter Moroni la veille de l’investiture pour ne pas y assister, et on ne parle parle pas du petit camĂ©raman devenu manager, notre zorro comorien… et c’est peu de le dire, qui utilise son titre de manager, et donc parler au nom de l’Ă©quipe nationale (sans l’aval de tous) pour donner des satisfecit Ă  qui il veut (c’est lui qui dĂ©cide qui est mĂ©chant ou gentil aux Comores).

Pourtant, Ă  bien y rĂ©flĂ©chir ils ont un point commun : SAST. L’un est son copain de bouteille, et l’autre son soi-disant cousin de Samba. Mais plus encore, et comme souvent Ă  Moroni, il y a une histoire de sous. L’alliance est parfaite. Pour le PrĂ©sident par intĂ©rim de la fĂ©dĂ©ration, il aurait nĂ©gociĂ© avec un coach Ă©tranger, de 2de zone, mĂŞme pas titulaire des diplĂ´mes d’entraĂ®neur, pour pouvoir toucher une commission Ă  la signature. Pour notre Zorro national, l’enjeu est sa marque Maana qui habille les coelacanthes. Un nouveau partenaire aurait Ă©tĂ© contactĂ©, plus costaud financièrement, qui pourrait supporter de nombreux coĂ»ts financiers de l’Ă©quipe et permettre Ă  celle-ci de grandir. Ça pour zorro, il n’en est pas question, c’est sa marque ou rien, quitte Ă  ce que l’Ă©quipe tombe. D’autant que les revenus de sa marque ne sont jamais utilisĂ©s pour l’Ă©quipe.

Coach Amir s’est retrouvĂ© donc coincĂ© par ceux qui sont censĂ©s le soutenir, lui qui a rĂ©ussi Ă  convaincre les dirigeants comoriens et le monde du sport de la nĂ©cessitĂ© Ă  rester Ă  la tĂŞte de la sĂ©lection.


Donc il manquait une seule signature sur le nouveau contrat du sĂ©lectionneur avant son dĂ©part pour la France, celle de la fĂ©dĂ©ration. Le prĂ©sident n’Ă©tant pas lĂ , le Vice-PrĂ©sident devait signer. Mais par un heureux hasard, celui-ci est parti pour Anjouan avec le vol de 6h du matin, le jour de la signature du contrat, sur ordre de son PrĂ©sident Said Ali.

Contrat pas signĂ©, les coelacanthes affronteront la Cote d’Ivoire sans coach.

On l’aura compris, l’intĂ©rĂŞt des coelacanthes est le cadet des soucis de son manager Ben Amir et de son PrĂ©sident Said Ali. En mĂŞme temps en regardant les personnages de plus près, pas Ă©tonnant !