Et comme ils savent pertinemment quâĂ ce poste stratĂ©gique Azali ne placera quâune personne de totale confiance, ils sont Ă pied dâĆuvre pour faire remplacer Idaroussi par Fathou, jugĂ© « coopĂ©ratif » et « accueillant » et « ouvert » contrairement Ă son cousin Idaroussi Hamadi qui, au lieu dâexĂ©cuter et coordonner lâaction du gouvernement, cherche Ă imposer.
Si ce dernier saute, il y en a qui feront discrĂštement la fĂȘte. En tĂȘte, la premiĂšre dame qui contrairement au rĂ©gime de 2002, est empĂȘchĂ©e de sâimmiscer dans les affaires de lâEtat par Idaroussi. Et tant mieux, et pour le pays et pour lâimage de son mari.
Fathou est le seul fils dâ Azali Ă sâĂȘtre engagĂ© en politique.
TrÚs discret et trÚs apprécié, il a détenu la trésorerie de la campagne présidentielle de son pÚre et de tous les candidats de la mouvance.
Cet ancien banquier dâExim Bank qui a pris une disponibilitĂ© pour « aider » son pĂšre, a visiblement goĂ»tĂ© le miel de la politique. Si sa nomination pourrait provoquer un mouvement collectif dâindignation vu les liens familiaux, notons neÌanmoins quâelle (la nomination) nâaura Ă©tĂ© contraire Ă aucun texte.
