🇰🇲 Dans un Etat de droit, il faut respecter le droit…

Les Comoriens de la diaspora ne cessent de dire qu’ils veulent l’Etat de droit aux Comores. Un argument fallacieux qui peine à trouver échos dans les îles. C’est pourquoi, personne aux Comores ne veut entendre de telles sottises. Normal car ces Comoriens en panne d’idées défendent du vent, ils prêchent dans l’aveuglement, ils sont dans la désinformation, ils ne savent pas la réalité aux Comores car formatés par les fake news. Soilihi Mohamed Campagnard a bien compris lorsqu’ils parlent de réseaux de manipulations intérieures et extérieures pour déstabiliser le pays. Il a compris que c’étaient des mensonges. Car, ce sont bien ces fausses informations qui font croire que le pays vit une dictature.

Récemment, un internaute comorien qui vit au Sénégal a publié une photo (détectée par le logiciel desintox) où on voit des manifestants guinéens et un cordon de policiers. Son but ? Montrer qu’on est aux Comores. Fabriquer des mensonges et les faire avaler aux Comoriens de France collés à leurs canapés. Ce facebookeur voulait sans doute faire croire que l’on ne circule pas aux Comores, que l’on a peur de sortir, que l’on a de difficultés pour aller au marché. Une conception qui dépasse la fiction. Les Comoriens circulent, chacun vaque à ses occupations. Les enfants vont à l’école, les fonctionnaires se rendent au boulot, les bricoleurs vont où ils veulent.

Mais l’Etat de droit, c’est quoi au juste si ce n’est le respect du droit. On veut que des gens qui voulaient commettre des attentats ne soient pas inquiétés. Non, dans un Etat de droit, il faut respecter le droit. On veut ceux qui veulent déstabiliser le pays ne soient pas entendus par la Justice. Non, dans un Etat de droit, il faut respecter le droit. On veut laisser les mensonges polluer l’espace médiatique. Non, dans un Etat de droit, il faut respecter le droit. On veut que les criminels ne soient pas surveillés. Non, dans un Etats de droit, il faut respecter le droit

En France, les criminels récidivistes sont suivis et contrôlés. Pourquoi ceux qui veulent commettre des attentats aux Comores ne doivent pas être suivis et surveillés ? Ceux qui sont arrêtés sont des gens qui ont des activités suspectes, qui sont manipulés pour polluer des fausses informations et pousser les gens à la révolte. Les incitations à la violence sont punies. Le citoyen ordinaire qui n’a rien à voir avec des activités suspectes vaque tranquillement à ses occupations. Ceux qui sont en prison aux Comores sont des lâches criminels et des grands manipulés du Qatar.

Alors, Comoriens de la Diaspora ne vous rendez pas coupables de la déstabilisation de votre propre pays en se fondant sur des fausses informations. Là-bas où vous êtes, ceux qui troublent l’ordre public sont arrêtés et jugés. Les casseurs sont identifiés et jugés, la justice y fait son travail, elle peut entendre qui elle veut dans le cadre de ses enquêtes, elle peut auditionner, relâcher, réécouter. Où est le problème ? Lorsqu’on a peur, cela veut dire qu’on a de quoi à se reprocher. Si vous militez vraiment pour l’Etats de droit, alors commencez d’abord par demander le respect du droit et l’application de celui-ci à tout instant.

Athoumane Kassim, Moroni