🔵🚦🕊Toufé, Anziza, Faiza : quelles sont les limites de leurs propagandes ?

ToufĂ©, Anziza, Faiza, … ObsĂ©dĂ©s Ă  des degrĂ©s divers par la dĂ©sinformation, la culture de la haine, ils renvoient Ă  nous tous, les signaux du sĂ©paratisme, divisant les Comoriens. Leurs scoops : l’information dĂ©libĂ©rĂ©ment erronĂ©e. Le marchĂ© du prĂŞt-Ă -penser rĂ©actionnaire et des rĂ©seaux sociaux Ă©tant en pleine expansion, l’Ă©poque s’annonce prospère pour ses petits boutiquiers, parce qu’ils sont loin de faire du journalisme (le vrai !).

Plus qu’une guerre civile, c’est une bataille idĂ©ologique qu’ils mènent sur le terrain, en sabotant le dĂ©bat public avec leurs bombes Ă  fragmentation lente. Leurs bonbons favoris : le sĂ©paratisme, le mĂ©pris des autoritĂ©s, le refus de respecter les institutions, l’anti-pouvoir, le climatoscepticisme, l’anarchie,… Bref, Ils sont le mal absolu de notre Ă©poque.

Quelles sont les limites à la liberté d’expression de nos « pseudo-journalistes » et comment sont-elles prises en compte concrètement par l’opinion et surtout la justice ? Le principe de la démocratie repose sur la liberté des citoyens d’exprimer leurs idées et leurs opinions. Elle a été formulée dans l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’homme. Cette liberté n’est donc pas absolue : des bornes sont posées en cas d’abus. Toufé, Anziza, Faiza, …la bande odieuse abuse, continue de désorienter la vérité, manipuler les gens. Dénoncer, ils adorent ça.

Toufeili MaĂ©cha, dit ToufĂ© : Le comique ! Oser dire qu’il Ă©tait torturĂ© lors de son passage Ă  la gendarmerie, sans aucune Ă©gratignure ni Ă©corchure, pas de traumatisme, pas d’éraflure, c’est une pure fantaisie de propagande. Nous le savons, cette bande odieuse, cherche Ă  tout prix les arrestations, pour surfer dans le buzz, prendre en otage la petite actualitĂ© du dimanche. Le jeune ToufĂ© est un missionnaire de premier plan de Monsieur Badaoui Maecha, considĂ©rĂ© un temps comme l’Ĺ“il et l’oreille du gouverneur de Ngazidja et candidat aux Ă©lections prĂ©sidentielles, Hassani Hamadi, aujourd’hui membre actif du fameux CNT. PortĂ© par une âme collective, se sent invincible. Il est comme hypnotiser et transforme toute antipathie en haine immĂ©diate.

Anziza Mchangama : Originaire de Foumbouni, nièce de Said Larifou, Président du parti politique RIDJA, candidat indépendant aux élections présidentielles et membre actif du fameux CNT. La Correspondante de RFI à Moroni cultive le marché de la honte à un prix dérisoire. Elle a perdue toute crédibilité auprès de ses confrères, elle est même sur le point d’être remplacée de son poste car ses gaves dépassent l’entendement journalistique. Elle prêche la discorde quotidiennement à un moment crucial où la verité est primordiale. Nous espérons en RFI, tout comme les autres médias, qu’ils remplissent une fonction d’apaisement et d’explication aux auditeurs et éviter les mensonges.

Faiza Soulé Youssouf : A peine son arrivée à La Gazette des Comores qu’elle provoque déjà des remous. La nièce de Soilihi Mohamed dit Campagnard mène un combat sans merci : rendre la pièce théâtrale de son oncle en couleurs et non en noir et blanc. Faiza a toujours fait de la politique dans son journalisme car c’est là où elle trouve opinion sur rue. Mentir pour s’imposer n’est pas digne d’une femme qui se respecte. Sa propre mère était aux avant-postes, accompagnée de toutes les femmes proches de la famille Campagnard, pour venir saccager la capitale au regard des 3.84% que leur champion a dégainé dans la course des présidentielles. Faiza est furieuse et tire sur tout ce qui bouge ! On sent que Faiza veut déporter la colère de sa famille vers l’histoire.

Toufé, Anziza, Faiza, … Obsédés ! Nous savons d’où ils viennent. Et qui sont leurs missionnaires. Ils font de la politique pure comme Nadia Tourqui hier ; ils mènent des combats illégitimes de leurs familles respectives. Ils se connaissent, ils se consultent parce qu’ils se ressemblent. Leur but : déstabiliser nos consciences. Et c’est raté !

Maitre Claude Mlatamou.